LE TITANIC et LE TITAN

 

Titanic, 1912

 

Avril 1912, le Titanic sombre dans l'Atlantique.

Un drame inattendu qui plonge le monde entier dans la stupéfaction.

Titanic

Et pourtant, en 1898, l'écrivain américain Morgan Robertson, imagine déjà le naufrage

du plus grand paquebot fictif du monde, son nom : le Titan.

Titan et Titanic, 14 ans les séparent mais ces deux navires ont pratiquement

le même nom et le même destin.

Titanjpg

Mais le plus troublant, c'est que les coïncidences ne s'arrêtent pas là.

Dans le roman de 1898, le Titan pesait 70.000 t, il mesurait 243 m.

Inauguré en 1912, le Titanic pesait près de 70.000 t, il mesurait 268 m.

 

Le Titan possédait trois hélices,

Photos du titanic rares helices

le Titanic, trois hélices.

 

Vitesse maximale du Titan, 25 nœuds.

Celle du Titanic, 25 nœuds.

 

 

Nombre de canaux de sauvetage, 24 pour le Titan,

Photos du titanic rares canot sauvetage

 

Nombre de canaux de sauvetage,20 pour le Titanic.

 

Le Titan peut accueillir jusqu'à 3000 personnes,

Le Titanic un maximum de 3300 personnes.

 

Des similitudes déroutantes sur des détails incroyablement précis.

Mais le plus impressionnant, c'est qu'en 1898, le Titan n'est qu'une pure invention littéraire.

Les techniques sont telles qu'on ne peut même pas imaginer construire un jour ce genre de navire.

"En 1898, la technologie, c'est celle du XIXe siècle.

Ce genre de navire n'existe pas en 1898, et pour les constructeurs, ce genre de navire n'existera pas.

Techniquement, on ne peut pas les envisager, on n'a pas de quoi les construire

et on a surtout par l'argent pour le construire.

 

 

Et les coïncidences continues.

Le Titan et le Titanic étaient tous les deux sous pavillon britannique.

Images

Il possédait la même salle de bal,

Imperator social hall 3

 

le même nombre de personnes dans l'orchestre,

Belfast titanic orchestre 300x207

la même installation téléphonique,

 Salle radio

une multitude de détails inscrits dans le roman et qui prendront réellement vie,

une quinzaine d'années plus tard.

Mais le parallèle devient vraiment inquiétant quand on évoque le sort terrible

que vont connaître ces deux bateaux.

 

Dans le roman de 1898, le Titan coule une nuit d'avril vers minuit après avoir percuté un iceberg à tribord.

14 ans plus tard, le Titanic coule une nuit d'avril à 23:40 après avoir percuté un iceberg à tribord.

Dans les deux cas, l'iceberg n'a été repéré qu'au dernier au moment.

 

C'est-à-dire une trentaine de secondes avant l'impact.

Topelement

 

"Un détail qui fait froid dans le dos, c'est que les deux navires ont fait naufrage malgré

leurs cloisons étanches.

En 1898, Robertson écrit dans son roman, qu'en actionnant un simple bouton, le capitaine du Titan

pouvait fermer les cloisons étanches, ce qui rendait le navire pratiquement insubmersible.

Lorsqu'on prend le Shipbuilder, qui est un magazine de navigation spécialisé dans

la technologie maritime en 1911,

il écrit à propos du Titanic, que le capitaine peut à n'importe quel moment en utilisant

un bouton électrique,fermer des cloisons étanches ce qui rend le navire pratiquement insubmersible.

Schema titanic impacts

Le vocable est le même dans les deux cas, et c'est dans les deux cas, au mot près,

le détail qui a fait couler le navire : les fameuses cloisons étanches", 


Lors du naufrage fictif du Titan, plus d'un millier de passagers imaginaires disparaissent.

14 ans plus tard, le Titanic fait plus de 1500 victimes.

 

Les rescapés du Titan sont secourus par un navire à destination de Gibraltar et la Méditerranée.

Ceux du Titanic, sont secourus par le Carpathia à destination de Gibraltar et la Méditerranée.

Carpathia

 

Troublantes similitudes ! Comment expliquer tant d'informations inédites 14 ans avant les faits ?
"Je ne sais pas ce qui a poussé Robertson à choisir ce sujet,

à choisir tous les détails qui aujourd'hui nous intriguent.

C'est quand même un moment assez extraordinaire de l'histoire de l'écriture,

de voir comment un homme perdu aux états-Unis, a réussi avec 14 ans d'avance,

à prédire, à écrire un événement qui allait vraiment se dérouler", Olivier Mendez.

Robertson prétendait écrire sous l'emprise d'un partenaire astral.

Personne n'a jamais su ce que cela voulait vraiment dire.

En tout cas, cet auteur obscur aurait bien vite été oublié s'il n'avait pas eu la clairvoyance

la plus dérangeante de toute l'histoire de la littérature.

 

 

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